Sentiment troublant, je me suis amourachée
Ton regard qui m’appâte, l’âme embarrassée
Ta mélancolie me transcende, je rêve de l’encenser
Ce paroxysme latent devient impudent
Et quand la pudeur me reprend, je frôle la décadence
Tout de même ridicule le jeu de l’amour quand on y pense
Ton odeur me bouscule et ton charme me transforme
Me redonne le goût de l’angor et oui mon cœur bat encore
J’ironise cette dépendance
Quelle connerie l’amour quand j’y pense
Un printemps, un parfum, l’émotion d’un commencement, la folie du lendemain
Quelle vulgarité l’amour quand j’y pense mais ça me va bien

