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18 mai 2006

Le vampire femelle

Filed under: Nouvelles — SPHEROIDE @ 18 h 33 min

Vampire : “Ce dit d’une personne avide”

Le vampirisme n’est pas une légende.

La chauve souris vampire est un animal connu de l’Amérique du sud mais il existe un autre vampirisme très évolué. Très connu mais peu reconnu, c’est le “vampirisme femelle”.

Son existence est depuis la nuit des temps. Il a évolué au fil des siècles et, bien entendu, s’est modernisé. Il use de toutes les technologies pour poursuivre sa quête de pouvoirs qui lui est indispensable à sa survie.

Mais nous qui le savons et vous qui le savez désormais, nous n’avons plus le droit et surtout le devoir d’ouvrir les yeux et de tenter d’éclaircir nos amis (Vrais), nos proches (nos enfants). Oui, je pense principalement aux enfants car vous ne savez pas si votre conjoint est atteint ou peut-être l’a t-il était, sinon le deviendra t’il ? (C’est probable ! Malheureusement).

Le vampirisme male est connu et reconnu ; ce qui est un fait. Mais avec gros sabots, on l’entend arrivé. Ces objectifs à atteindre sont si flagrants que seuls ceux qui ont des peaux de saucisson sur les yeux ( ;)YF ) se laissent bornés. Et ce sont ces personnes ci qu’ils tentent de séduire.

Le vampirisme femelle est mal perçu parce qu’il utilise de ces nombreux charmes pour ne pas être montré du doigt. Une forme de négation pour se déculpabiliser, s’estimer.

Il est digne des plus grandes organisations de renseignements. Se créé des réseaux à ramifications multiples pour assurer la qualité de ces informations et s’assurer d’une aspiration totale. Et, je vous rappel, il use des nouvelles technologies atteindre leurs objectifs.

Le “vampire femelle” est, en faite, un caméléon. Il est en mesure de prendre toutes les formes de l’être humain (et pourquoi pas animal si c’est nécessaire) et de s’adapter à des situations des plus cocasses pour paraître plus vrai que nature. Et s’ils se déguisaient en chauves-souris, il serait peut probable que nous nous laissions sucer notre sang, notre vie. La raison de tant d’efforts est uniquement d’atteindre le les objectifs inavoués.

L’objectif à atteindre n’est pas le plus à plaindre mais ce sont plus les ravages collatéraux qui sont les plus douloureux.

A chacun sa sensibilité et aussi fort que nous soyons, aussi fort et notre pouvoir de paraître, c’est systématiquement nos partis les plus intimes qui sont affectées. Notre MOI.

Observons nos réactions, nos sentiments.

Si nous perdons de l’argent, cela peut être grave, dur. Mais n’est-ce le fait d’avoir été trahis, trompé, berné qui nous affecte le plus ? Offrir sa confiance est un acte généreux, personnel même intime. Nous la trahir est un viol.

Devons-nous ne pas en souffrir ? Si cela était le cas, aurions-nous été sincères ? Cette affection de nos sentiments est-il une démonstration de quelques unes de nos qualités, de notre personnalité ?

La/les pertes matériels ne sont pas plus à plaindre que la douleur occasionnée.

Devons nous nous protéger ? C’est la technique ! Celle qui permet de se limiter les souffrances, de les rationaliser. Mais ce système de défense, nous permet-il de vivre pleinement, d’apprécier toutes les formes de plaisir ?

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